Une teinte juste n’est pas une teinte assombrie
Une teinte juste pour une peau foncée n’est pas une teinte claire que l’on aurait assombrie. Il y a les sous-tons, les reflets, la façon dont un fond de teint évolue au contact de la peau. En 2017, le lancement de Fenty Beauty et de ses 40 teintes a rappelé à toute l’industrie qu’une offre pensée pour toutes les carnations n’était pas un luxe, mais une évidence commerciale. Formuler ainsi, c’est multiplier les essais et tester sur des panels réellement divers, pas sur un échantillon qui se ressemble.
Le cheveu, une autre équation
Le cheveu obéit à la même exigence. Un cheveu crépu n’a ni la porosité, ni les besoins, ni la fragilité d’un cheveu lisse. Un soin performant sur l’un peut être totalement inutile sur l’autre. Prétendre s’adresser à tous sans l’avoir vérifié en laboratoire, c’est une promesse en l’air.

L’inclusivité a un coût
Cette exigence a un coût. Plus de teintes, c’est plus de références, plus de stock, plus de risque. C’est pour cette raison que beaucoup s’arrêtent à quelques nuances médianes, les plus rentables. L’inclusivité réelle demande un investissement, et c’est précisément ce qui sépare les marques engagées de celles qui cochent une case.
Quand une marque teste ses formules sur tous les types de peau et de cheveux, elle ne fait pas du marketing, elle fait son métier. Et c’est ce travail invisible, celui qui se joue en labo, que nous voulons mettre en lumière.
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